Mont-de-Marsan abrite
la préfecture
du département des landes, depuis 1810. La
ville est située au confluent de la Douze et du
Midou, qui forment ensuite la Midouze.
Histoire de Mont-de-Marsan
Mont-de-Marsan doit son nom à la présence
ancienne d'un temple romain dédié au dieu
Mars, soit "Mont de Mars". Située
dans la province occupée par les vascons,
dont le nom, par déformation, devint gascons, occupant
une région qui deviendra le Béarn.
Après que Mont-de-Marson fut détruite par
les normands,
Pierre de Lobaner, vicomte de Marsan fit construire le
castelnau de Mont-de-Marsan vers 1135-1140. La région
du Marsan fut rattachée par mariages à la maison de Foix-Béarn.
Gaston
Fébus (1346- 1391) proclama sa neutralité dans
le conflit franco-anglais de la guerre
de Cent Ans (1337-1453). Grâce à cela, Mont-de-Marsan
ne fut jamais saccagée au Moyen Age et la ville conserve
quelques maisons médiévales, notamment rue Maubec, et
des bâtiments composant un beau
patrimoine architectural. Au XIIIe siède, Mont-de-Marsan
devint une plaque tournante du commerce aquitain avec
les blés
de Gascogne, les seigles et produits résineux des
Petites Landes, les vins
de Tursan et les armagnacs.
Remplies de ces marchandises, les gabares
voguaient vers Bayonne
où elles les échangeaient contre du sel, de la morue,
des sardines, des laies d'Espagne, des draps et des fromages
de Hollande. Ce trafic prit de l'importance au XVIe siède,
un véritable port
naquit, entouré de sa propre enceinte fortifiée. Le négoce
contribua à la prospérité de la ville et en modifia la
physionomie. Des maisons bourgeoises furent construites
autour de la place Joseph-Pancaut et le long de la rue
Dulamon. Dans cette rue, signalons l'hôtel particulier
Papin.
Dans la première moitié du XIXe siècle, Mont-de-Marsan
affirma sa vocation administrative et tertiaire : siège
de la préfecture,
du palais de justice, de la gendarmerie et de la prison.
L'architecte Panay dessina plusieurs de ces édifices officiels
dans le style néoclassique de l'époque : la préfecture,
la gendarmerie ou la Rotonde. L'arrivée du chemin de fer
concurrença durement la batellerie et te port mit fin
à son activité en 1903. Dans la seconde moitié du siècle,
la ville resta à l'écart de la révolution industrielle,
mais profita de "l'arbre
d'or" : le pin. En 1912, la base
aérienne de Mont-de-Marsan vit le jour. Cette base
constitue toujours un maillon capital de la défense aérienne
nationale.
Festivités
Depuis 1989, Mont-de-Marsan propose un festival
d'art flamenco en juillet, durant 6 jours, à
la veille de la féria. Les Fêtes
de la Madeleine dédiées à Ste Madeleine, patronne
de la ville, se déroulent à partir du samedi
suivant le 14 juillet, et pendant 5 jours. Au programme
: bandas,
corridas, fêtes dans les bodegas, bals, spectacles gratuits
et sportifs, cavalcade du samedi soir, feu d'artifice...
Lieux à visiter
Le marché St Roch
| Situé
place St Roch, le marché est classé parmi
les cent plus beaux marchés
de France, pour l'authenticité la variété et
la présentation des produits qui y sontproposés.
Récemment rénové, il a gardé tout son charme d'antan.
Le marché est ouvert les mardi et samedi. |
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Les arènes de Plumaçon
Elles ne sont pas ouvertes à la visite mais méritent un
coup d'oeil extérieur. Construites en 1889, consolidées
et considérablement agrandies en 1933, elles évoquent
les arènes andalouses. En 1960. elles accueillent des
têtes d'affiche à faire rêver : Paco Camino. Antonio Ordonez,
Jaime Ortoz Un peu plus tard, c'est la présentation dans
le Sud-Ouest du Mozart du toreo, le jeune Emilio
Munoz. En 1983, 90 ans après Félix Robert. Enfin,
en 1987, une nouveauté, l'organisation d'une cinquième
corrida, un concours de ganaderias avec un jury présidé
par le maître Antonio Ordonez. Les arènes contiennent
7 000 places.
Le donjon Lacataye
| Situé
place Marguerite
de Navarre, il fut construit au début du XIIIe
siècle, pour protéger le côté sud-est de la
ville. Le donjon appartenait à un ensemble fortifié.
C'était une maison forte, un poste d'observation
sur une des deux rivières de la ville : le Midou.
Le donjon Lacataye est une tour crénelée monumentale,
édifiée en pierre coquillières calcaires.
En 1860, le maire de Mont-de-Marsan, Antoine Lacaze,
restaura le Donjon et en fit don à la ville pour
y installer une garnison. Depuis 1962, il abrite
le musée
Despiau Wlerick. |
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L'Eglise de la Madeleine
| Située
près du vieux château, l'église date du XIV
siècle, époque à laquelle elle a été
fortifiée, avec un grand clocher carré, massif,
un clocheton grele et un cloitre. En 1822, les voûtes
s'effondrèrent. L'édifice fut reconstruit dans le
style néoclassique par l'architecte Arthaud. |
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| Un pan
de mur avec une ouverture ogivale se trouve près
de l'entrée. C'est ce qui reste de l'église gothique
du XIVème siècle. Les marbres du tombeau du maitre-autel
sont remarquables par la richesse de leurs teintes.
Ci-dessus : peintures de la coupole. |
Le parc Jean-Rameau.
| Ce
parc, appelé ainsi en hommage au grand poète
et romancier landais Jean Rameau, était autrefois
appelé "La Pépinière". Onpeut y voir de
remarquables végétaux et des colections intéressantes,
notamment toutes les variétés de hêtres, mais aussi
deux sculptures. On y trouve également un
espace jeux pour enfants, ainsi |
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| qu'un
jardin japonais créé à l'occasion de l'Année du
Japon en 1987. |
Le Parc de Mahuques
Parc animalier aménagé autour d'un château et s'étend
sur 4 hectares et abrite des animaux en semi liberté
|