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| Les
galeries Dufayel Dalida - Bruant |
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Arrondissements de Paris/ Paris
districts
Station de métro :
Barbès
Les anciennes Galeries Dufayel boulevard Barbès
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Les anciennes Galeries Dufayel, premier
grand magasin à rayonnages,vues du Boulevard Barbès,
occupées à présent par la BNP
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L'entrée principale des grands magasins
Dufayel était située 26, rue de Clignancourt. Ces magasins
ont été construits par Alfred et Stéphan Le Bègue, avec Gustave
Rives, en 1856 avec une façade monumentale ornée d’un groupe sculpté
“ le Progrès entrainant dans sa course le Commerce et l’Industrie”.
A l'origine, la toiture avait une coupole surmontée d'un phare,
il y avait des vitraux, une horloge monumentale, des statues de
Falguière... On également disparus le théâtre, les salons,
la serre tropicale. Quand une banque prenait possession de
tels lieux, il ne fallait pas s'attendre à mieux !
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La grande galerie au XIX ème siècle
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L'entrée, rue de
Clignancourt
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“ le Progrès entrainant
dans sa course le Commerce et l’Industrie”.
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Atlantes
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“ le Progrès entrainant
dans sa course le Commerce et l’Industrie”.
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La façade désossée
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Les travaux côté Bd. Barbès
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| La société Meunier,
filiale de BNP Paribas a entrepris de remodeler les bâtiments,
en gardant les façades. Plusieurs coprs de bâtiments
ont été construits à l'intérieur
du périètre de la banque. Les enseignes "La
grande Récrée" et "Virgin" se sont
installées dans les locaux, sur le Bd. Barbès. |
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Affiches/ posters
Article
Paris Obs
Dalida
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11 bis, rue d’Orchampt (18e) Chez
Dalida, Chantal la manager Une maison biscornue coincée
dans l’angle de la rue d’Orchampt et aujourd’hui divisée
en trois. A l’entrée, une plaque: «Dalida a vécu dans
cette maison de 1962 à 1987». Elle y a aussi mis fin
à ses jours. Chantal, manager quadra épanouie, est installée
au dernier étage depuis trois ans. Soit 120m2 d’un appartement
mansardé. «Quand on m’a dit qu’un appartement se libérait
ici, j’ai rétorqué que je n’étais ni princesse ni héritière,
dit-elle. Je n’aurais jamais imaginé vivre dans une
maison, à Montmartre. Encore moins chez Dalida.» Depuis
son balcon s’étire une vue sur tout Paris. A l’étage,
côté rue Lepic, la fenêtre de sa salle de bains donne
en plein sur le Moulin de la Galette. Enfin, en surplomb
de la rue d’Orchampt, une terrasse domine les toits
de Montmartre. «Curieusement, note Chantal, Dalida vivait
surtout au rez-de-chaussée et au premier. A l’époque,
le jardin était grandiose.» Aujourd’hui, c’est une pelouse.
Rasée de près. Depuis le suicide de la chanteuse, en
1987, des hordes de touristes défilent. «Au début, quand
j’étais énervée par les touristes qui m’interpellaient,
je mettais la musique à fond.» Ils s’agglutinent aussi
place Dalida, à 100mètres. Ils entonnent «parole, parole,
parole» devant le buste de Yolanda Gigliotti (son vrai
nom), inauguré en avril 1997. Une création signée Aslan.
«Il y a deux ans, au Canada, j’ai rencontré le sculpteur.
Par hasard.Dalida me poursuit.» Du coup, Chantal a acheté
ses «40 succès en or» et s’habitue à cette gloire par
procuration, plutôt pratique: « Inutile de donner mon
adresse. Il suffit de dire "j’habite chez Dalida". Tout
le monde connaît.» Isabelle Curtet-Poulner
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Bruant
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17, rue Christiani (18e) Chez Aristide
Bruant, le vitrail Face au Sacré-Cœur, c’est dans le
18e qu’a vécu Aristide Bruant jusqu’à sa mort en 1925.
L’immeuble haussmannien composait autrefois une des
ailes des grands magasins Dufayel. L’homme au chapeau
rouge peint par Toulouse-Lautrec habitait au quatrième
à droite. La porte s’ouvre sur un lumineux couloir au
parquet impeccable. Propriétaires depuis deux ans, M.
Sitbon et Mme Rayet ont appris il y a trois mois seulement
qui les avait précédés dans leur 140 m2. C’était lors
d’une assemblée générale de copropriétaires. «Depuis,
nous sommes très fiers, raconte M. Sitbon, nous n’imaginions
pas Bruant dans une si grande surface.» Dans le couloir
d’entrée, un vitrail Art nouveau de 2 mètres sur 3 que
le célèbre chansonnier aurait commandé. MmeRaibaud,
une voisine présente dans l’immeuble depuis deux générations,
se souvient: «C’étaient des appartements de préférence
: il fallait avoir des relations avec les Dufayel.»
Aristide Bruant, un bourgeois ? Claude Raby, habitant
du premier étage, retraité de la restauration et spécialiste
attitré du chansonnier, le confirme. Dans son salon,
les portraits de Bruant, Brassens et Félix Leclerc.
«Les parents de Bruant, des bourgeois, ont connu des
revers de fortune. Mais ses chansons l’ont vite rendu
riche. Suffisamment pour racheter le Lapin agile et
sauver le cabaret de la disparition. » K.B.
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