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Le jardin et les galeries du Palais Royal
Garden of Royal Palace Paris, gallery of Royal Palace Paris




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Palais Royal


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Les bâtiments
The buildings

Le jardin
The garden

Le jardin du Palais Royal

Ce jardin, l'un des moins connus du grand public parisien et des touristes, est l'un des plus charmants et des plus calmes qui soient. Des médailles romaines, abandonnées vers 365 après J.C. et la découverte de bassins dans le sous-sol des jardins du Palais-Royal montrent qu'il y eut à cet endroit, à l'époque gallo-romaine, de riches villas ou des thermes. Le Palais Royal fut la réalisation du désir du Cardinal de Richelieu de posséder un palais proche du Louvre. Les jardins et le Palais-Royal , alors " Palais-Cardinal " abritaient deux grands bassins avec jets d'eau, des statues, des parterres de broderies, deux allées d'ormes et un petit bois, ensemble dessiné par Desgots, le jardinier du roi. Il fut tout de suite ouvert au public. Légué à Louis XIII après la mort de Richelieu, le Palais Cardinal devint " Palais-Royal ". Il accueillit dès lors la famille royale et fut le théâtre de nombreux événements historiques. En 1651, il fut envahi par les Parisiens alertés par des rumeurs dénonçant la fuite du roi Louis XIV. Ils pénétrèrent jusque dans la chambre du jeune roi âgé de 12 ans, pour vérifier qu'il dormait paisiblement ! Dans ces jardins, Mazarin organisa pour le jeune roi Louis XIV des chasses miniatures, il y apprit également à monter à cheval et à faire la guerre sur un petit fort ! Plus tard Louis XIV attaché au lieu y installa l'Académie Royale de Peinture et de Sculpture (1661-1692). Vers 1730, les jardins subirent leurs premières transformations, les vieux ormes et les marronniers centenaires furent, pour la plupart abattus. Ne restèrent plus qu'un grand bassin, des parterres de gazon bordés d'ormes taillés en boule et de nombreux bancs entourés de tilleuls. Les Parisiens s'y pressaient, nouvellistes, oisifs et flâneurs conversant sous " l'arbre de Cracovie ". Diderot aimait s'y asseoir pour rêver, vers les cinq heures du soir. La construction des rues de Montpensier, de Valois et de Beaujolais réduisirent beaucoup la surface du jardin qui passa de 333m de long et 143 de large à 275m de long et 100m de large ! Après l'incendie de l'Opéra, le duc d'Orléans fit construire en 1786 en plein milieu du jardin, à l'emplacement du bassin actuel, " le cirque ", une salle creusée à 5m sous terre et 3m au-dessus du sol. De nombreuses fêtes, des repas, des jeux, des bals, des tableaux vivants, aussi bien que des conférences littéraires et scientifiques y furent donné. Les jardins furent ouverts jusque 23h00 en hiver et 1h00 du matin en été. Fait remarquable, l'enceinte du jardin était interdite à la police ce qui permit toutes les extravagances et les débordements : des filles galantes s'y promenaient légèrement vêtues, un mannequin du pape y fut brûlé en 1791, les opposants aux régimes en place y appelaient à prendre les armes, comme Camille Desmoulins en 1789... Le tracé des jardins du Palais-Royal fut de nouveau modifié sous le règne de Charles X (1824-1830), leur donnant leur physionomie actuelle, en faisant disparaître les enseignes trop voyantes, et tout ce qui pouvait être contraire aux bonnes moeurs. Ceci signa le début du déclin du Palais Royal, déclin accentué, par le persement des grands boulevards par Haussmann. Jardin du Palais Royal ¤<O>¤ Photos


jardin du Palais Royal fin XIXe
Le jardin du Palais Palais Royal à la fin du XIXe siècle

Vue d'ensemble des jardins du Palais Royal, août 2009 par LPLT ©

Jardin du Palais Royal
Soleil et nuages sur le jardin du Palais Royal

Jardin du Palais Royal
Le jardin du Palais Royal

Avertissement
Les peintures présentées sont la propriété de leurs ayant-droits. Il est nécessaire d'obtenir leur autorisation pour toute utilisation commerciale. Nous demandons leur autorisation aux peintres contemporains pour les reproduire ici. D'autre part, une reproduction, ne rend jamais parfaitement la qualité et la réalité d'un tableau. Les présentations qui vous sont faites ici ont aussi pour but de vous donner l'envie d'aller les voir dans les galeries d'art, les musées l'atelier des peintres et/ou leur site Internet !
Warning! The paintings are under copyright for commercial use

promenade dans les jardins du Palais Royal  par Georg Emmanuel Opitz
Promenade dans les jardins du Palais Royal par Georg Emmanuel Opitz ©

Le jardin du Palais Royal au 19e siècle
Le jardin du Palais Palais Royal au XIXe siècle

Le jardin du Palais Royal au 19e siècle
Le jardin du Palais Royal au XIXe siècle

Les galeries et les commerces

Les galeries du Palais Royal sont ouvertes de 7h00 à 21h30
Dès le début, le Palais Royal fut un lieu de culture (collections de peintures et de statues de Richelieu, théâtres) et de plaisirs (joutes, revues...). Ce n'est que vers la fin du XVIIIe siècle que le Palais Royal devint tout à la fois un lieu de promenade, un centre marchand et un lieu de plaisirs ouvert à tous. Les jardins du palais Royal sont entourés de galeries : de Valois, de Montpensier, des Proues, de Beaujolais. D'autres galeries furent construites à l'intérieur dont restent encore quelques vestiges, comme les colonnades de la galerie d'Orléans. Pour faire face aux frais de sa cour, le duc d'Orléans, fit agrandir le Palais-Royal selon les plans de Victor Louis, et loua le rez-de-chaussée à des commerçants, dès 1786, où trois des quatre bâtiments prévus étaient achevés. L'architecture, avec sa répétition de motifs et de colonnades, donnent un sentiment de grandeur. A la place de la quatrième aile, on construisit des galeries de bois (faute de crédits) prolongées par la Galerie Vitrée. En 1828 une nouvelle galerie, la Galerie d'Orléans, fut construite par l'architecte Fontaine à la place des galeries en bois, détruites à la suite d'un incendie.
La présence d'estaminets, de filles de joie... donnèrent mauvaise réputation aux galeries du Palais Royal. Le roi Louis-Philippe supprima les tolérances dont bénéficiaient le Palais Royal et ses environs qui redevinrent depuis un lieu de tranquilité et de bon goût, avec ses boutiques de mode, de décoration, ses antiquaires... Au milieu du XIXe siècle le percement des boulevards
percés par Haussmann, à partir du milieu du XIXe siècle, travaux qui durèrent 18 ans. Jardin du Palais Royal

"Les deux Plateaux" ou "colonnes de Buren" dans la cour d'honneur du Palais Royal. Elles ont été réalises par Daniel Buren en 1985. Elles occupent 3000m2 pris sur ce qui était précédemment un parking

Théâtre éphémère de la comédie Française pendant le restauration du bâtiment

Bassin aux sphères

Les colonnes de Buren dans la cour du Palais Royal


Les colonnes de Buren à la tombée du jour

Les arcades vues du Conseil d'Etat

Les arcades la nuit

Camille Desmoulin appelant à la révolte, dans les jardins du  Palais Royal
Camille Desmoulins appelant à la révolte, dans les jardins du Palais Royal

Jardin du Palais Palais Royal à la fin du XVIIIe siècle par Louis Nicolas de Lespinasse (1734-1808) © Musée du Louvre

Foule dans les jardins du Palais Royal

Promenade dans les jardins du Palais Royal vers 1790 par Philibert Louis Debucourt ©

 
Joutes au Palais Royal
Joutes au Palais Royal - Ecole française XVIIe

Le Palais Royal de Paris en 1679
Vue du Palais Palais Royal par La Boissière 1679 - Musée Carnavalet ©

Le Palais Royal de Paris en 1750
Le Palais Palais Royal en 1750
 
Vendeuse d'oeufs à l'entrée du Palais ROyal à Paris
Vendeuse d'oeufs à l'entrée du Palais Palais Royal, tendant un bouquet à une "fille" du Palais

Galerie du Palais Royal au 18e siècle
Galerie du Palais Royal au 18e siècle

Le Palais Royal de Paris avant la Révolution
Palais Palais Royal avant la Révolution

Camille Desmoulin au Palais Royal en  1789
Motion faite au Palais Palais Royal par Camille Desmoulins en 1789

¨rostituées au Palais Royal de Paris en  1815
Prostituées au Palais Palais Royal, en 1815

Restaurant du Palais Royal à Paris  par Georges Emmanuel Opitz
Restaurant au Palais Palais Royal par Georg Emmanuel Opitz (1775 - 1841) ©
 
Ancienne galerie d'Orléans au Palais Palais Royal

Galerie du Palais Royal par Louis Léopold Boilly - Grand Palais Paris ©

Revue de la Garde NAtionale au Palais ROyal de Paris en  1817
Revue de la garde nationale au Palais Royal en 1817

Le Palais Palais Royal en 1819
 
La promenade au Palais Royal par Louis Philibert Debucourt
La promenade publique du Palais Palais Royal par Philibert-Louis Debucourt (1755-1832)

Arcades du Palais Royal de Paris  sous le  1er empire
Les arcades du Palais Palais Royal sous le 1er empire

Femmes galantes  au Palais Royal, sous le 1er emprire
Femmes galantes sous le 1er empire au Palais Palais Royal

Galeries de bois du Palais Royal en  1829 par Theodor Hoffbauer
Les galeries de bois du Palais Royal en 1829 par Theodor Hoffbauer (1839–1922)

Le Palais Royal en 1829 par Frederick Nash
Le Palais Royal et les arcades en 1829 par Frederick Nash (1782-1856)

Louis-Philippe  quitte le Palais Royal par Horace Vernet
Louis-Philippe quitte le Palais-Royal, pour se rendre à l'Hôtel de ville, le 31 juillet 1830, lors des 3 glorieuses par Horace Vernet 1832 (1789 - 1863) © Musée de Versailles
 

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Palais ROyal par Marcelle Bergerot-Cahen
Le Palais Royal par Marcelle Bergerol-Cahen ©

Palais ROyal par Marcelle Bergerot-Cahen
Le Palais Royal par Marcelle Bergerol-Cahen ©
 

Les colonnes du Palais Royal par Claude Schurr
Les colonnes du Palais Palais Royal par Claude Schurr ©

Les amoureux du Palais Royal par Claude Schurr
Les amoureux du Palais Palais Royal par Claude Schurr ©

Arcades du Palais Royal par Aimé Venel
Les arcades du Palais Royal par Aimé Venel ©

Au  Palais Royal par Aimé Venel
Au Palais Royal par Aimé Venel (fusain et huile) ©

Le jardin du Palais Royal par Aimé Venel
Le jardin du Palais Royal par Aimé Venel (fusain et huile) ©

Le  Palais Royal par Aimé Venel
Le Palais Royal par Aimé Venel (huile sur toile)
 

Le Grand Véfour : un cadre princier !

Le 4 mai 1782, le sieur Aubertot, limonadier de son état, loue sur plan une maison au duc d'Orléans, pour la somme de 14 000 livres par an. L'emplacement qu'occupe aujourd'hui Le Grand Véfour se trouve juste en face du théâtre des Petits Comédiens du comte de Beaujolais qui appartient au troisième fils du duc d'Orléans. Sitôt achevée la construction des pavillons, Aubertot ouvre en 1784 un café à l'enseigne du café de Chartres. En 1787, pour 300 000 livres, Jean-Baptiste Fontaine achète au duc d'Orléans, contraint à la vente du lotissement, la maison louée par Aubertot et reprend le fonds du limonadier pour 40 600 livres. Pourtant, le Café de Chartres était honorablement connu puisqu'il figurait en 1785 dans l'Almanach du Palais-Royal utile aux voyageurs : « Une nombreuse et bonne société se réunit dans ce vaste local pour y lire des papiers anglais et allemands », selon une mode venue d'outre-Manche. « Les gens d'affaires viennent consommer et jouer aux dames et aux échecs, les étrangers distingués ne manquent pas de s'y installer. » C'est un café chic, les prix en témoignent : « Ils sont aussi élevés que chez son célèbre voisin, le Café du Caveau où l'on paie six sous pour une prétendue tasse de moka quand on a une excellente tasse pour cinq sous au café du Pont-Saint-Michel, mais nous sommes au Palais-Royal ! » ironise Mayeur de Saint-Paul dans son Tableau du Nouveau Palais-Royal, paru en 1788. Il est de bon ton de s'y montrer et l'on y parle beaucoup de politique : au Palais-Royal fermentent toutes les idées qui mèneront la France à la Révolution. le Café de Chartres devient le quartier général des ultras qui, après Thermidor, organisent des battues contre les jacobins qui se risquent alentour. Au Café de Chartres, deux propritaires, Charrier puis Moynault, succèdent à Fontaine avant l'arrivée de Jean Véfour qui fera la gloire de l'établissement, rebaptisé de son nom. En 1820, il acheta la maison où est installée le Café de Chartres, pour la somme de 900 000 francs. Posée sur trois arcades et dressée sur trois niveaux, elle a abrité les amours de Barras et de la Montansier, qui l'habita jusqu'à l'âge de quatre-vingt-dix ans. Fragonard habita aussi cet immeuble et y mourut en 1806 en mangeant une glace...
Jean Véfour s'attacha à faire de cet ancien bistrot un restaurant somptueux pour surpasser Véry, son voisin et rival. Il fait aménager les trois niveaux de son établissement, en les dotant tous d'une cuisine, et décore luxueusement les salles. La qualité de la cuisine est à la hauteur du cadre. Jean Véfour gagnera son pari : sa table, la meilleure de Paris, attire une clientèle toujours plus nombreuse et il prépare chaque jour deux mille couverts. Un fâcheux homonyme, sans lien de parenté avec lui, étant venu s'installer non loin, Véfour ajoute le qualificatif de « grand » sur l'enseigne de son établissement. L'étalissement va être lusieurs fois revendu pour abutir entre les mains des des frères Hamel. Le succès va persister, mais l'établissement commencera à péricliter au début du XX° siècle. Emus par la dégradation de l'établissement, laissé à l'abandon, les pouvoirs publics décident de classer la façade en 1920. Louis Vaudable, propriétaire du célèbre Maxim's, rachète l'immeuble à la Libération et décide de faire du Véfour la succursale du restaurant de la rue Royale, fermé par les autorités militaires. Aidé de Colette de Jouvenel, la fille de l'écrivain, Louis Vaudable fera tout pour attirer sa clientèle de luxe vers son nouveau restaurant. les salles sont redécorées, les murs et les plafonds nettoyés, le mobilier et la vaisselle reconstitués et surtout, la cuisine retrouve le luxe et le raffinement qui furent la caractéristique du Grand Véfour au temps de sa splendeur. Malgré tous ces efforts, Louis Vaudable ne put attirer sa luxueuse clientèle dans ce nouveau lieu, et il s'associa à Raymond Oliver, célèbre cuisinier qui va prendre la direction de l'établissement. IL va remettre l'établisseent au goût du jour avzc ses recettes venues du sud-ouest. La présence de Colette et de Jean Cocteau contribuera aussi à relancer le grand Véfour. Le restaurant "Grand Véfour", est situé sous les arcades, et vaut autant par la qualité de la nourriture qui y est servie que par celle de sa décoration.

Extérieur du Grand véfour

Gran d Vefour Palais Royal

Salle Gran d Vefour Palais Royal

Salle Gran d Vefour Palais Royal

Vidéos

Galeries et passages secrets (Vidéo en français 31'28)

Palais Royal et jardin (Vidéo 5'20)

Jardin du Palais Royal (Vidéo 2'45)

Le théâtre éphémère de la Comédie Française (Animation 4'50)
 


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