L'abbaye
de Longpont est située à la lisière orientale
de la forêt
de Retz. De l'abbatiale du XIIe siècle ne restent que
des ruines : la face intérieure du fronton haut de 40m, la
rosace, des voûtes et les socles des piliers jusqu'au fond
du chœur.
Restenht des bâtimen,ys conventuels : cellier, vestibule,
chauffoir. Les lieux sont privés, on y organise mariages
et banquets.
Ruines de l'abbaye de Longpont par Alexandre Jules
Monthelié
L'abbaye
de Longpont a été fondée par des
moines cisterciens envoyés par St-Bernard à la demande de
l'Evêque de Soissons; en 1131. L'abbaye se situe à
17 km au sud-ouest de Soissons, en lisière de la forêt
de Retz. L'abbaye fut en partie détruite lors de
la période révolutionnaire. De l'abbatiale,
seule subsiste la façade, sur la place du village.
Des bâtiments connventuels subsistent. C'est un lieu
privé où sont organisés noses et banquets.
Visite
immersive à 360°
L'abbaye
de Saint-Arnoult est située à Walruis. L'ensemble
a été construit entre les XIIe et XVIe siècles. On
trouve autour de l'abbaye un bel écrin végétal,
avec un jardin médiéval, des plantes d'ornement...
Il existe une boutique de vente proposant des objets estampillés
du nom de l'abbaye, et un atelier découverte de la
poterie au tour.
L'Abbaye
est dite "Royale" car fondée en 1136, par la volonté
du roi Louis VI de commémorer la mémoire de son cousin,
le comte Charles
1er de Flandres,
dit "le Bon", homme pieux et juste,
assassiné à Bruges en 1227.
L'Abbaye
possède un parc de 1000 hectares sur lequel on peut admirer
les ruines de l'abbaye (début XIIIe siècle),
la chapelle Sainte-Marie (2e moitié du
XIIIe siècle) décorée des grandes
fresques
de Primatice, la roseraie, qui
possède de nombreuses variétés anciennes,
l'abbaye (XVIIIe siècle) transformée
en demeure princière.
Nilie
Jacquemart, veuve du riche banquier Edouard André acheta
l'abbaye de Chaalis en 1902 pour abriter ses nombreuses
collections de peintures et de mobilier qui constituent
le fond du Musée Jacquemart-André, auquel il faut ajouter la
collection Jean-Jacques Rousseau.
Dix
ans avant sa mort, Nilie Jacquemart légue l'abbaye à l'Institut
de France, à la condition que sa collection d'art constitue
un musée ouvert au public.
L'abbaye
de St-Germer fut fondée au VIIe siècle,
par St-Germer. les bâtiùe,ts visibles actuellement
datent du XIIe siècle. Comme beaucoup d'autres, a vu
ses bâtiments conventuels vendus et détruits
lors de la Révolution. Des parties de l'enceinte de
l'abbaye sont toujours visibles, ainsi qu'un colombier et
le logis abbatial. Comme les images le montrent, subsistent
également l'abbatiale etune Ste-Chapelle. Ils sont
classés aux Monuments historiques.
Abbatiale
de St-Germer de Fly, avec sa Sainte Chapelle
Abbaye
de St-Germer de Fly, vue de Drone (Vidéo 2'40)
Chapelle
du St EspritSituée
à Rue, édifiée entre 1440 et 1515, la
chapelle du Saint-Esprit est aujourd'hui l'édifice
le plus représentatif de l'Art Gothique Flamboyant
en Picardie
Abbaye
de Valloires
Une
communauté laïque belge occupa les lieux, suivie par
les frères de St-Vincent de Paul qui y installèrent
un orphelinat agricole.
L'abbaye
de Valloires se situe sur le territoire
de la commune d'Argoules, dans le département
de la Somme.
C'est
en 1158 que des moines de Cîteaux s’installèrent à Valloires.
L’abbaye connut d’abord une période de grande prospérité,
avec un domaine rural de plusieurs milliers d’hectares
répartis en une dizaine de granges, dont quelques-unes
demeurent, entourées de leurs terres.
Guerres
et pillages accompagnèrent l'histoire de l'abbaye
14e au 17e siècle, ce qui entraîna peu à peu
sa décadence.
Au
17e siècle, plusieurs incendies ravagèrent le monastère,
mais contrairement à de nombreuses abbayes qui,
au cours du siècle furent données en "commende"
à des membres de la noblesse, celle de Valloires
fut confiée à des ecclésiastiques.
L'abbaye
fut de ce fait préservée, et les bâtiments
monastiques et ceux de la cour d’entrée furent reconstruits
à peu de choses près dans l’aspect qu’ils présentent
aujourd'hui. L'église abbatiale fut reconstruite
entre 1741 à 1756.
A
la Révolution l'abbaye fut acquise par un châtelain
qui dans le but d’y réinstaller des moines, ce qui sauva
l'abbaye.
En
1922 fut fondée l’association de Valloires afin
d'établir préventorium, dispensaires, accueil
des enfants, colonies de vacances…
L'abbaye
est classée aux Monuments historiques depuis 1907.
L'abbaye
de Saint-Riquier est un ancien monastère bénédictin situé
à Saint-Riquier dans le département de la Somme.
elle se trouve à 13 km au nord-est d'Abbeville,
et à 42 km au nord-ouest d'Amiens.
Selon
la tradition, l’abbaye
fut fondée vers 625 par saint Riquier, un laïc converti à la
vie religieuse, dans sa jeunesse, par deux moines irlandais.
Entre
la fin du VIIIe et la fin du IXe siècle (époque
carolingienne) elle fut un grand centre religieux, culturel
et intellectuel. Attaquée et incendiée par les Vikings en 881,
l’abbaye entra ensuite dans une période de déclin qui dura environ
un siècle.
Au
cours des siècles, l'abbaye subit différentes
phases de reconstruction. C’est de l’une d’elle, au début du
XVIe siècle, que date la façade actuelle, magnifique exemple
de style gothique flamboyant.
Touchée
par un nouvel incendie en 1719, puis vendue comme bien national
pendant la Révolution, en 1791, elle échappa cependant à une
destruction totale, car l’église abbatiale devint l’église paroissiale
de Saint-Riquier.
Finalement
rachetée par le diocèse d’Amiens, l’abbaye fut restaurée au
cours du XIXe siècle. Elle servit d’hôpital militaire pendant
les deux guerres mondiales.
Devenue
propriété du Conseil départemental de la Somme en 1972, l’abbaye
accueille le festival
de Saint-Riquier, chaque été depuis 1985
(interruption pour les JO, retour en 2025).
Depuis
2012, l'abbaye abrite également un centre culturel départemental.
Classée
monument historique en 1840,
l’abbatiale de Saint-Riquier est particulièrement renommée pour
sa façade édifiée au début du XVIe siècle dans le style gothique
flamboyant.
Dominée
par une tour-clocher haute de près de 50 mètres et encadrée
par deux tourelles d’escalier, la façade comprend trois portails
admirablement sculptés, en particulier le portail central.
Sur
le tympan de ce dernier figure un arbre de Jessé, représentation
symbolique de la généalogie de Jésus.
Au-dessus
du tympan, on peut voir sur deux registres, de part et d’autre
d’une statue de la Trinité, plusieurs apôtres et deux abbés.
À
l’intérieur du gable, reconnaissable à sa forme triangulaire,
est sculpté le Couronnement de la Vierge. Plus haut encore,
au niveau des cloches, sont représentés saint Michel, Adam et
Ève, et les prophètes Moïse et David.
L’intérieur
de l’abbatiale est tout aussi intéressant que la façade. La
nef, haute de près de 25 mètres, frappe par sa blancheur et
sa luminosité.
Sur
les deux piliers soutenant la tribune d’orgue, on remarque deux
grandes statues représentant, pour l’une, saint Christophe traversant
un torrent et, pour l’autre, saint Jacques le Majeur.
L’orgue,
qui date du XVIIIe siècle, comprend trente jeux. Une grille
en fer forgée datant du XVIIe siècle sépare la nef du transept
et du chœur. Dans ce dernier, on peut notamment admirer les
stalles en chêne sculpté, le maître-autel en marbre surmonté
d’un grand Christ en croix, la chaire abbatiale et l’aigle-lutrin.
Dans
le déambulatoire se trouve la châsse contenant le crâne de saint
Riquier, et cet endroit dessert plusieurs chapelles rayonnantes
dont la plus grande est dédiée à la Vierge Marie.
Les
ailes de style classique qui entourent l’église abbatiale ont
été construites dans la seconde moitié du XVIIe siècle, puis
restaurées au XVIIIe siècle (après l’incendie
de 1719) et à nouveau au XIXe siècle (après
les dommages consécutifs à la Révolution française et à une
violente tempête qui eut lieu en 1800).
Avant
la Révolution, elles constituaient les bâtiments conventuels
destinés à la vie quotidienne des moines (celliers,
cuisines, réfectoire, dortoir, infirmerie...).
On
trouve aujourd’hui, dans les ailes, des salles d’exposition,
des salles de séminaire et un théâtre dédié aux spectacles vivants.
Le
logis abbatial (la demeure réservée à l’abbé),
remplace l’ancien logis abbatial, qui datait de la fin du XVe
siècle et se trouvait à l’emplacement du parvis actuel, devant
l’église abbatiale. Le logis abbatial accueille aujourd’hui
une annexe de la Bibliothèque départementale de la Somme.
Sont
toujours visibles; les granges picardes, les "petites écoles",
et le mur d’enceinte formant un jardin arboré carré presque
fermé.
Sur
environ 3 hectares sont plantés 300 arbres fruitiers : pommiers,
poiriers, cerisiers, pêchers, pruniers mais aussi châtaigniers,
noyers et noisetiers, ainsi qu’une centaine d’arbres d’ornement.
Le
parc et les granges abritent également des œuvres d’art, notamment
à l’occasion des expositions d’art contemporain ou à titre
durable.