Bastia
est une ville d'un peu plus de 48 000 habitants
(68 000 habitants avec ses banlieues).
C'est la préfecture de la circonscription
départementale de la Haute Corse, et la 2e commune
de l'île, après Ajaccio.
Bastia
se situe à la base du Cap Corse (faisant
face à St-Florent,
à 23 km sur la côte ouest),
et donne sur la mer Tyrrhénienne, face
à l'Italie. La ville est également
la capitale de la Bagnaja, région du nord-est
de l'île, comprise entre le cours du Golo et le
Cap Corse.
Au
sud du territoire de la commune, on trouve l'étang
de Biguglia et sa réserve naturelle.
A
partir de 1284, les génois vont occuper
entièrement la Corses durant 5 siècles.
Pendant cette période furent crées les
villes de Bastia, Porto-Vecchio, Calvi, Ajaccio
et Saint Florent. Bastia a vu le jour en 1378
quand le gouverneur génois décida de s'installer
dans une place forte “a Bastia”.
Ce
site dominait une marine de pêcheurs qu’on appelait
alors Porto Cardo (l’actuel Vieux
Port). Ses successeurs maintinrent leur
résidence à Bastia.
De
l’installation de citoyens génois et de la construction
de remparts protégeant le nouvel habitat naquit
un quartier : Terra Nova (l’actuelle
Citadelle).
L’ancien
Porto Cardo devint alors par opposition, Terra
Vecchia. Les remparts furent terminés en 1480
et il fallut attendre cinquante ans
(1530) pour que soit achevé, adossé à l’ancien
donjon, le palais des Gouverneurs.
Durant
les XVIe et XVIIe siècles, la haute ville suit
la tradition des villes génoises : plan en damier
et rues droites. De nombreuses confréries religieuses
voient le jour et une vie culturelle très intense
se développe.
Les
gênois vendent l'île à la France,
en 1768, par le Traité de Versailles, et
la ville devient française, après
des années de luttes menées par
Pascal Paoli, contre les français.
Dès
la fin du XVIIIe siècle, la ville prospère et
sa population s’accroît sensiblement. Au cours
du XIXe siècle, la cité s’étend vers le nord ainsi
que sur les hauteurs.
Le
paysage urbain est alors en pleine mutation :
construction du palais de justice, extension de
la Place Saint Nicolas, édifications de nombreux
immeubles bourgeois bordant de larges boulevards.
Le coeur de la ville présente alors l’aspect que
l’on peut admirer aujourd’hui.
Avertissement
Les peintures présentées
sont la propriété de leurs ayant-droits.
Il est nécessaire d'obtenir leur autorisation
pour toute utilisation commerciale. D'autre part,
une reproduction ne rend jamais parfaitement la qualité
et la réalité d'un tableau. Les présentations
qui vous sont faites ici ont aussi pour but de vous
donner l'envie d'aller les voir dans les musées,
les galeries d'art, les ateliers d'artistes et/ou
leur site Internet.
Warning!
The paintings are under copyright for commercial use.