Conques
est une commune du Rouergue, dans le département
de l'Aveyron, dont le territoire est mitoyen du
sud du département du Cantal.
La cité compte un peu plus de 400 habitants,
est bordée par la rivière Dourdou.
Elle se situe entre Figeac
à 43 km à l'ouest, et Rodez
à 38 km au sud.
La
cité est proche de trois autres villages
d'exception :
Dans
le village on trouve des maisons datant de la Renaissance,
dotées de colombages, de fenêtres sculptées,
certaines demeures possédent un pigeonnier,
à l'époque, marque de richesse. Son
église romane St-Pierre est dotée
un trés beau tympan. Le village s'est construit
autour d'un monastère clunisien fondé
au XIe siècle. Son cloître abrite deux styles
architecturaux : le style roman et le style gothique
flamboyant. On y trouve une magnifique "mise
au tombeau".
Dans
l'enceinte du monastère, donnant sur le cloître,
se trouve une habitation qui a été
rénovée et aménagée
en pied-à-terre. Lors des travaux de rénovation,
une fresque datant du XVIe siècle a été
mise à jour : «Le Dit des trois Morts et
des trois Vifs». La fresque est classée au
Monuments historiques. Les
lieux sont privés mais des visites sont parfois
organisées lors des Journées du Patrimoine.
Le
château des Doyens date du XVIe siècle, c'est
une demeure privée. Au premier étage se trouve
l'ancienne salle d'apparat possédant un plafond
à poutrelles peintes de fleurettes, de paniers
et de figures mythologiques, datant du XVIIe
siècle. De nos jours, le château abrite l'espace
patrimoine du pays d'art et d'histoire de la vallée
de la Dordogne.
Le
tympan de la basilique de Conques : le Christ en
majesté indique le ciel où sont accueillis
les Elus, de son bras droit et l'enfer de son bras
gauche. On peut encore voir les traces de la peinture
originelle qui recouvrait les sculptures
L'abbatiale
de Conques a été bâtie au
XIe siècle, sur l'emplacement d'une basilique
du Xe siècle.
Les
parties basses du chevet, abside et absidioles
notamment, dont les murs se caractérisent par
l'emploi d'un grès de couleur rougeâtre.
Jugé peut-être trop friable, ce grès
fut abandonné par la suite et remplacé
par le "rousset", un calcaire jaune
vif, provenant du plateau de Lunel. La basilique
eut une coupole romane, qui s'effondra par la
suite.
Elle
fut remontée au cours des dernières décennies
du XVe siècle, mais l'abbatiale faillit s'écrouler
en 1568 exactement, à la suite de l'incendie
allumé par les protestants.
Il
fallut consolider les colonnes du chœur, araser
les tours de façade, ainsi que le clocher central.
Par la suite, il fut surhaussé d'un étage et
surmonté d'une flèche charpentée, prenant ainsi
son aspect actuel.
Abandonnée à la Révolution, l'abbatiale
devra son salut à Prosper Mérimée,
qui en commanda la restauration, à partir de
1837. Celle-ci fut approfondie en 1881, par la surélévation
des deux tours de façade, suivie de la mise en place
des lourdes pyramides de pierre qui les coiffent depuis
lors. - Photos
Au
Moyen-Age, les bâtiments monastiques abritaient
une importante communauté de moines bénédictins.
De ces bâtiments, il ne reste que le cloître
(reconstitué en grande partie), et la chapelle
des abbés. Le bassin du cloître a été
reconstitué à partir des matériaux
d'origine, et constitue une pièce unique de
l'art monastique. Sur les parties supérieure
du chapiteau des colonnes on trouve des thèmes animaliers,
des anges, des moines bâtisseurs, des guerriers, des
acrobates, de montreurs de singes, qui font revivre
la société du début du XIIe siècle. Office
du Tourisme
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